
Hace un par de días este coche estuvo desde mediodía hasta que nos fuimos a soñar (aun seguía allá) en la plaza del Macba. No sabemos que es, ¿tú?
Mmmm, en parlant avec le Père Noël, plusieurs idées nous vîmes à l’esprit :
-en cette époque de réchauffement climatique, cela pourrait être un symbole de la nécessité de la nature de reprendre le dessus, sur les inventions polluante de l’être humain.
Elle qui, de toutes les façons, sera parfaitement s’adapter á ce réchauffement, alors que nous, humain, aurons plus de difficulté.
La nature et l’évolution de l’humanité, ne c’est elle pas adapté par nécessité ?
En synthétisant, cela peut être une dénonciation poétique de la force de cette nature face au traumatisme que l’homme lui impose, à la nécessité d’un équilibre entre évolution industrielle et nature, ou bien, nous rappelez que si nous ne faisons riens pour la nature elle viendra d’elle-même reprendre ces droits .
-Cela peut être aussi, une publicité pour une nouvelle entreprise de déménagement ?
Avec un slogan du type : Nous n’avons pas de limite mais une rentabilité maximale, nous pouvons utiliser des décapotables pour transporte la nature ou vous le souhaitez !
-Peut être, il y avoir une idée de recyclage ? Une marque de voiture serait elle derrière tout cela ?
Utiliser l’air purifié des arbres comme carburant de nos transports, vu qu’il nous ai déjà utile pour respirer.
-Peut être qu’il s’agit de démontrer que des arbres peuvent nous conduire au bonheur ?
Plus besoin de machines complexe pour diriger un métro sans conducteur, il suffit de mettre des arbres ou plantes à leur place?
-Le Père Noël, ne m’a parlé d’un changement désiré de transport pour amener des souvenirs pendant ses déplacements de travail, alors je ne vois rien d’autre !!
Par contre on ai tombé d’accord sur le fait qu’il s’agit d’Indiens ou de Tribu aussi avancé, vu qu’ils n’ont pas oublié et respecte depuis très longtemps l’importance de cette nature qui nous autorise à vivre avec elle.
Spéciale dédicace à Gaia, à vous pour nous relater l’info et à ces artistes pour placer cette réflexion dans la rue.